PROJET ECOQUARTIER  « HAMEAU DE LA FORET » A LA GRAND COMBE
Lieu :
La Grand Combe (30)

Maître d’ouvrage : Commune de La Grand Combe
SHON: 7 197 m²

Coût : 14 378 000,00 € HT
Mission : BASE  / CONCOURS JUIN 2015

Equipe :

Alexandre SENAC architecte associé

Isabelle BERTHET-BONDET architecte mandataire

Carole DURU architecte associé

Atelier Claude CHAZELLE Paysagiste

Eric DURAND Consultant HQE

BETA-CONCEPT BET Structure VRD

EREN INGENIERIE BET Fluides

ARTOTEC Economie de la construction

« La Nature reprend sa place » :

Le paysage du site de la Grand Combe offre un cadre naturel exeptionnel. La cité minière « Camp Fougères » possède une valeur patrimoniale et identitaire très émouvante. Le projet propose un nouveau mode d’habiter qui intègre l’authenticité du lieu et vient souligner les beautés du site en redonnant sens à l’ancienne cité minière grâce à la Nature.

La diversité des tailles des parcelles et des typologies des habitations offre une variété de logements, logements collectifs, maisons en bande, maisons individuelles, individuels groupés, etc… qui permet une grande mixité sociale. L‘Ecoquartier la Forêt nous enseigne un art de vivre en redonnant sens au lieu. Grâce à ses constructions en bois, il offre une renaissance à la nature primaire.

Chaque maison est conçue suivant le principe de construction écologique: isolation renforcée en ouate de cellulose et fibre de bois avec bardage bois à lames verticales à joints creux en essence locale, toitures tuiles canales grises anthracites, baies vitrées Nord et Sud en menuiseries bois avec des volets en claustra bois coulissants au sud pour se protéger du soleil, toitures terrasses accessibles et pergola bois coté garage pour l’abris voiture et l’entrée.

Les différents jardins, jardins de devant, jardin de derrière et jardin intérieur dessinent des espaces vide qui invitent à l’imaginaire. Les jeux d’ombre et lumière, l’interpénétration intérieur-extérieur, les vues cachées puis dévoilées par les claustras de bois, les transparences, les espaces entre  dedans et dehors… la succession de microcosmes donne ainsi de la profondeur à l’espace.

Pour s’intégrer au mieux dans le site, les maisons en bois cherchent à disparaître dans le paysage. Les volumes des maisons, par les jeux de transparences des façades vitrées Nord et Sud, viennent en décaler afin de ne pas créer de limite nette entre dedans et dehors. Les jardins intérieurs, qui permettent de ventiler naturellement la maison, expriment cette interpénétration entre la nature et la culture, omniprésente dans le projet.

 

Il n’y a pas de limite nette entre public et privé, entre dedans et dehors dans l’Ecoquartier : au contraire les limites disparaissent : la rue se dilate avec ses clôtures ajourées en ganivelles pour permettre de préserver l’intimité tout en étant ouvert et en relation avec le monde environnant afin de créer des liens entre les habitants.